FC MONBAZILLAC SIGOULES : site officiel du club de foot de MONBAZILLAC - footeo

La bible des transfert du FCMS

#1 1 (27 juin 2009 13:55)
• Poumeyrol, Perrot mais aussi Lescot ou Coutou. Dans le musée du FCMS, niché dans les souterrains du stade Marsol, un mur entier est tapissé des photos des stars qui ont écrit l'histoire du club. D'ici quelques semaines, une main anonyme ajoutera les clichés du béninois FAFA CAMARA, d’Adrien RAULIN, voire de Pascal Baldé, dont on annonce un retour imminent en haut de la colline périgourdine. Aujourd'hui, rien n'est trop beau pour le FCMS. Un serial buteur ou un dribbleur de génie lui tapent dans l'œil ? Immédiatement, le club conclut l'affaire à prix d'or : 26 euros et une pression pour Poumeyrol, soit le transfert le plus cher du club, et 15 euros et un paquet de cigarette pour Adrien Raulin. Bref, rien qu'en achetant deux joueurs, la maison «jaune et noir», a englouti le double du budget annuel de l’autre association monbazillacoise : le pétanque club. Ce n'est pas fini : pour faire bonne mesure, elle versera à chacune de ses vedettes un pack Adidas par an. Tout augmente, car il y a trois ans l'icône Poumeyrol ne touchait que 5 euros net par mois à Monbazillac ( soit le plein de sa mobylette). À côté, l'Olympique Lyonnais ferait presque figure de mauvais employeur : son attaquant fétiche, Karim Benzema, a beau être le joueur le mieux payé en France, ses émoluments ne dépassent pas les 4,8 millions d'euros brut. Il ne perçoit aucune boisson à la fin des matchs et le plein de sa voiture demeure à sa charge !!! Les politiques s'en mê¬lent. «Les sommes dépensées par le FCMS pour les transferts me semblent excessives», estime ainsi Serge Camus, l’ancien soigneur du club et membre du conseil municipal de MONBAZILLAC. Ces critiques n'empêchent pas le club de continuer à recruter sans compter. «Monbazillac-Sigoulès va encore dépenser 100 euros supplémentaires pour acquérir trois ou quatre autres joueurs d'exception», affirme Lise Colomines, la secrétaire générale du club. Laurent Toinet, le retour Le grand ordonnateur de ces transferts au prix vertigineux ? Laurent Toinet. Avec ses lunettes de soleil Rayban et ses costumes sombres, le bonhomme ne paie pas de mine. Mais il ne faut pas se fier aux apparences. En Dordogne, c'est une personnalité de premier plan qui pèse très lourd. Dans le monde des affaires d'abord : depuis une quinzaine d'années, il dirige la buvette de Monbazillac. Du coup, malgré la crise, sa fortune est toujours estimée à 1,8 milliard d'euros selon le Démocrate. Ce matelas confortable en fait le 397e milliardaire dans le monde. Sur la planète football aussi, tout le monde le connaît. Entre 2002 et 2007, il était déjà à la tête de la défense monbazillacoise. Après une parenthèse d’un an, il est revenu au club. Attention, malgré sa fortune conséquente, il n'a rien déboursé. «À la différence des autres grands clubs européens (Manchester United, le P.S.G …), le FCMS n'est pas une société mais une association qui compte plus de 250 membres», explique Jean-Paul Coudert, le président du FCMS. Sa stratégie pour ce grand dessein, le dirigeant monbazillacois l'a souvent expliquée à peu près en ces termes : «Quand j'étais enfant dans les années 1990, les stars de l'époque étaient Baggio, Van Basten ou Romario. Les clubs fabriquaient du rêve sur tous les continents. J'ai proposé qu'on le fasse pareil avec les stars d'aujourd'hui.» Toinet n'en est pas à son coup d'essai : entre 2002 et 2007, il avait déjà attiré avec lui les plus grandes vedettes ( Vincent Baldé, Damien Pradeaux, Julien Charles-Artigues). Un empilement de divas qu'on appelait les Galactiques. Sur le terrain, cette équipe n'a pas eu le rendement espéré même si elle est montée de première division en excellence.

Réponses

Abonnez-vous à notre newsletter et recevez régulièrement l'actualité du club par e-mail

OU